Jacques Mauny (1893-1962)
Baseball, 1925
Gouache, watercolor and pencil on paper, 25,4 x 34,93 cm.
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2023- Men Portraits
Un blog de Francis Rousseau
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Collection virtuelle sur le thème du portrait masculin en peinture, dessin, sculpture et photographie. Chaque portrait est analysé et commenté en français et, quelquefois, détaillé dans un podcast. Biographie de peintres, sculpteurs, photographes et artistes. Portraits historiques, autoportraits, Nus académiques, portraits officiels, Histoire de la mode, Histoire du costume, Histoire de l'art.
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Paul Cadmus (1904-1999)
Male Nude, circa 1969.
Chalk on black paper.
Private ecollection
C. Basler
Cigares Th. Ermatinger à Vevey
Affiche,
1920, Imprimée à Genève
Jusqu'en 1860, les affiches sont essentiellement typographiques, constituées de textes longs et saturés ou de gravures illustrées, imprimées sur du papier de mauvaise qualité. En France, au début de 1870, l’affiche publicitaire prend son essor avec le développement des techniques d’impression et l’apparition de la lithographie en couleur.
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Eugène Burnand est un peintre suisse dont le style réaliste servit une
œuvre picturale principalement consacrée à des scènes religieuses et de
paysages de campagne. Son tableau le plus célèbre se trouve au Musée
d'Orsay à Paris : Pierre et Jean courant vers le tombeau de Christ
ressuscité.
Mais c’est à Marseille et à Montpellier qu'il réalise en
1917 ce que certains considèrent comme e grand œuvre de sa vie, a savoir
une série de saisissants portraits, Les portraits de guerre, qui
passent systématiquement en revue tles soldats alliés venus de tous les
continents pour participer au la premier guerre Mondiale. Quand je dis
participer je veux dire évidement pour se faire tuer dans une de ces
grandes boucheries dont les êtres humains ont le secret et dont
visiblement ils ne peuvent pas se passer longtemps. ... Ces soldats
d’Eugene Burnand représentés avant le combat dans l ‘impeccable
costume de leur corps d’armées spécifiques. Ils ont tous un point
commun. Ils ne sourient jamais ! Comment le pourraient ils d’ailleurs
étant donné ce qui les attends.
Pour en savoir plus écouter ce podcast....
Ramon Casas i Carbo (1866-1932)
Pere Romeu
Collection privée
Ramon Casas i Carbó,
est un peintre et affichiste espagnol, promoteur du modernisme
catalan. Il est surtout connu pour ses portraits et caricatures de
l’élite catalane, espagnole et française.
En 1884, il expose à Barcelone l’œuvre Corrida de Toros. Il part souvent à Paris à l’Académie Gervex où il rencontre les peintres Santiago Rusiñol et Pierre Puvis de Chavannes. En 1889, il part en voyage avec son ami l’artiste post-impressionniste Rusiñol.
Il
s’installe à Paris en 1890 au moulin de la Galette de Montmartre avec
ses amis Rusiñol, Miquel Utrillo et Ramon Canudas. Il expose le Portrait d’Erik Satie au
Salon du Champ-de-Mars et au Salon de la Société nationale des
beaux-arts, où il obtient le titre d'associé qui lui permet d’exposer
deux œuvres chaque année sans être évalué par le jury d’admission.
En 1891, il expose une de ses œuvres plus connues intitulée Intérieur du Moulin de la Galette et il obtient une médaille à l’exposition internationale de Berlin où il envoie les œuvres Retrat de dama et Treball. L'année suivante, il gagne la médaille d’or à l’exposition internationale de Madrid avec l’œuvre Aire Lliure.
Il expose aussi à l’Exposition universelle de 1893 à Chicago. C'est
aussi dans ces années-là qu'il entame cette série de portraits
intimistes comme Après le bain (Abbaye de Montserrat) ou Fatiguée (musée
d'art de Dallas). Il y peint le même modèle, une jeune femme brune dans
une chemise au col gansé de bleu, mêlant remarquablement l'intimité, le
respect et le désir. Après cette période dominée par ses portraits et
ses nus, il retourne à la représentation de scènes de foule, sur
lesquelles il avait déjà travaillé dans les années 1880. Il revient
finalement à Barcelone en 1896 et il installe son atelier chez ses
parents. Avec l’œuvre Ball de tarda, il gagne une médaille de deuxième classe à l’exposition des beaux-arts de Barcelone, et il expose les œuvres Bona artilleria et Angoixa à
l’exposition d’art de Berlin. L'année 1898 marque le début de sa
carrière d’affichiste. Il gagne le concours publicitaire de la boisson Anís del Mono et dessine le affiches des campagnes publicitaires pour des marques comme Codorniu, Cigarillos Paris, entre autres. Par la suite, il commence sa collaboration avec les magazines modernistes Quatre Gats, édité par le cabaret éponyme en 1899, puis dans Pèl i Ploma où il publie ses illustrations et qu'il finance en partie (1899-1903).
En
1900, le comité international espagnol choisit deux de ses œuvres pour
les présenter à l’Exposition universelle de Paris. Il visite cette
exposition avec son ami Picasso, alors âgé de 19 ans dont il fera le portrait à cette occasion.
L’année suivante, il gagne sa première médaille à l’exposition de Munich avec l’œuvre Garrote vil. En 1903, il expose au Salon du Champ-de-Mars l’œuvre La Càrrega. Deux ans plus tard, il y expose l’œuvre Retrat eqüestre de d’Alfons XIII, qui est achetée par le millionnaire nord-américain Charles Deering qui lui commande le portrait de ses filles.
À
partir de ce moment-là, il commence une forte amitié avec le
millionnaire qui le mène à faire plusieurs voyages avec lui et à rester
quelques mois aux États-Unis, où il brosse les portraits des amis du
millionnaire. En 1918, il visite le champ de bataille de la Première
Guerre mondiale où il peint Autorretrato con Cope Militar.
En 1922, il épouse Julia Peraire qui avait été son modèle pour plusieurs portraits (notamment La Sargantain), et il repart aux États-Unis.
En 1931, il participe à une exposition conjointe avec Rusiñol, Clarasó et Casas.
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Akseli Gallen-Kallela (1865-1931)
Homme nu de dos
Huile sur toile
Ateneum, Finland
Akseli Gallen-Kallela de son vrai nom Axel Waldemar Galléno est un peintre et graveur finlandais de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Il fut l'un des artistes finlandais les plus connus internationalement. Son œuvre est associée aux styles nationaliste romantique, symboliste et réaliste. Après avoir débuté par une peinture réaliste en puisant ses sujets dans la vie rurale, Akseli Gallen-Kallela se forge un style personnel d'inspiration néo-romantique, caractérisé notamment par des contours marqués et des couleurs vives. Il est célèbre pour ses grands tableaux illustrant des épisodes du Kalevala, l'épopée nationale finlandaise (La Défense du Sampo, 1896 ; La Mère de Lemminkäinen, 1897). ________________________________________
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Patrick Procktor (1936-2003)
Richard Shepherd
Collection privée
Bruce Weber (bn.1946)
Nuque d 'homme
Affiche de l'exposition au Musée de l'Elysée de Lausanne, 1988
Bruce Weber est un photographe et cinéaste américain né le 29 mars 1946. Il est surtout célèbre pour ses campagnes de publicité pour les marques de vêtements Calvin Klein, Abercrombie & Fitch, Moncler, et Ralph Lauren.
Bruce Weber étudie la photographie à l'Université de Princeton. Il s'installe ensuite à New York et poursuit ses études à la New School for Social Research puis à l'Université de New York. Il effectue sa première exposition en solo en 1974 à la Razor Gallery de New York. Ses premières photographies de mode sont publiées à la fin des années 1970 dans le magazine GQ dont Bruce Weber fera la couverture à plusieurs reprises.
Rapidement reconnu comme un des pionniers de la photographie de mode masculine, il attire l'attention du grand public des années 1980 au début des années 1990 avec les images qu'il réalise pour la campagne de publicité Calvin Klein. Soutenu par Grace Coddington, il travaille régulièrement pour Vogue.
Weber est également connu pour avoir lancé la carrière dans le mannequinat de Isabella Rossellini, ainsi que pour avoir travaillé avec Christy Turlington à ses débuts de mannequin, avant qu'elle ne devienne un des Supermodels.
Jacques de Lalaing, photographie à l'albumine, guerre franco prussienne de 1870-71, Monuments aux morts, photos érotiques, académisme, nus masculins, photos anciennes,19e siècle Jacques de Lalaing 1858-1917) à ne pas confondre avec son ancêtre de même nom (1421- 1453) qui fut l’un de plus preux chevaliers de Philippe le Bon, a connu les horreurs de la guerre à plusieurs reprises. Il vécut la guerre franco prussienne de 1870-71 Une guerre qui pour être courte et locale, opposant la France à l’Allemagne n’en a pas moins ensanglanté le nord de l’Europe.Cette guerre inspire à Jacques de Lalaing son premier grand tableau de prisonnier (voir le lien donné en complément). Lui qui était plutôt habitué des peintures salonnardes, des portraits de belles dames de l’aristocratie anglaises ou belges et de leur toutou et de sujets allégoriques, ne va pas faire dans le tableaux de guerre sanglant, mais dans l’évocation de la grande dépression que cause chez les êtres humains les conflits....

OTTO ERNST (1884-1967)
Affiche pour "Marque lutteurs", 1930, 128 x 90 cm
Collection Privée
Otto Ernst fit son apprentissage de graphiste, en 1905 lors d'un rapide séjour d'études d'un semestre à Florence puis en 1906 et 1907 dans - plusieurs académies à Paris. En 1910, il se rendit de nouveau à Paris, devint l'élève d'Eugène Grasset à l'académie de la Grande Chaumière, où il rencontra Théophile Alexandre Steinlen, et participa au fauvisme et aux débuts du cubisme. A partir de 1918, il vécut à Oberentfelden puis à Aarau, occupant pendant presque 40 ans, un emploi de graphiste chez l'imprimeur Trüb & Co spécialisé dans les affiches publicitaires hôtelières et dans la production d'étiquettes illustrées de bagages. Dès 1945, il entreprit comme artiste indépendant plusieurs voyages en Europe et au Maroc. Son œuvre comprend des paysages à l'huile et à l'aquarelle, de même que des natures mortes (surtout des fleurs), quelques portraits et de nombreuses affiches, généralement en style figuratif. Nombre de ses œuvres se trouvent au Musée cantonal des beaux-arts à Aarau (Aargauer Kunsthaus).
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Pol Dom est né le 4 juin 1885 à Anvers. Il se forme à l'Académie des Beaux-Arts de sa ville natale. Parce que le climat artistique aux Pays-Bas était plus ouvert et progressiste qu'en Belgique, il a vécu entre 1908 et 1910 dans le village d'artistes de Laren en Hollande du Nord.
Il y rencontre l'artiste Betsy van Gelder, qui cherche un professeur de peinture et de dessin. Après leur mariage, ils s'installent à Bruxelles en 1910, où leur fille Elise naîtra trois ans plus tard. La même année, ils sont retournés aux Pays-Bas.
Après avoir vécu à Bussum, Laren et Rijswijk, la famille s'installe à Scheveningen en 1927. En 1936, Pol Dom a reçu la nationalité néerlandaise. Cette année-là, sa femme mourut subitement. Après la guerre, il épousa Flora van Dam.
Dom a participé activement à la vie de l'artiste à La Haye. Il a été membre du Haagse Pulchri Studio et du Haagse Kunstkring et son travail y a été exposé. Il était également membre de l'association d'artistes Sint Lucas à Amsterdam, où son travail a été inclus dans une exposition en 1932 au Stedelijk Museum. En 1939, il participe à l'exposition universelle de New York.
Pol Dom est décédé à La Haye le 21 février 1978.
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Eugène Burnand (1850-1921)
Portraits de guerre- Sous-officier écossais, armée britannique
Imperial War Museum
Eugène Burnand est un peintre suisse dont le style réaliste servit une œuvre picturale principalement consacré à des scènes religieuses et de paysages de campagne. Son tableau le plus célèbre se trouve au Musée d'Orsay à Paris : Pierre et Jean courant vers le tombeau de Christ ressuscité.
C'est à Marseille et à Montpellier qu'il réalise en 1917 un série de magnifique portraits, Les portraits de guerre, (ci dessus) des soldats alliés venant de tous les continents.
Un musée est consacré à Eugène Burnand à Moudon (Suisse).
Dès la préhistoire, l'art rupestre proposa de nombreuses représentations de scènes de guerre et de combat.en donnant une image au moment même où elle se déroulait. Les dessins des individus, généralement soldats mais aussi souvent simples civils les représentent en plein viols ou massacres, déjà morts ou encore vivants ou, mieux, les deux.
Ces fresques rupestres posaient les bases des règles de ce que fut la peinture de guerre durant les millénaires qui suivirent avec pour axe majeur : la souffrance, la mutilation et la mort toujours très étroitement...
Pour connaitre la suite regardez le podcast
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John Singer Sargent (1856-1925)
Gazés (Gassed), 1918-1919
Huile sur toile 231 × 611 cm
Imperial War Museum, London
Peintre américain, John Singer Sargent fut prié de créer une œuvre symbolisant la collaboration anglo-américaine. Bien qu'âgé de 62 ans, il se rendit sur le front de l'Ouest en compagnie de Henry Tonks en juillet 19183. Il passa du temps avec la Guards Division près d'Arras, puis avec le corps expéditionnaire américain près d'Ypres. Désireux de peindre une foule de personnages, il avait du mal à trouver une scène combinant des Britanniques et des Américains. Le 11 septembre 1918, Sargent écrivait à Evan Charteris:
« de nuit, je n'ai vu que trois bonnes scènes avec une foule d'hommes : une scène poignante, un champ rempli d'hommes gazés aux yeux bandés ; un convoi de camions remplis de « chair à canon » ; et une autre scène fréquente, une grand-route encombrée de troupes et de véhicules. Sans doute, cette dernière scène, qui réunit des Anglais et des Américains, est la meilleure à peindre si l'on peut éviter que la foule semble aller au Derby (E. Charteris, John Sargent, New York, 1927, p. 214). »
La « scène poignante » faisait allusion aux effets d'un barrage allemand dont Sargent avait été témoin le 21 août 1918 au Bac du Sud, entre Arras et Doullens, et où les Allemands avaient utilisé du gaz moutarde contre la 99e brigade de la 2e division d'infanterie du Royaume-Uni et la 8e brigade ) de la 3e division d'infanterie du Royaume-Uni pendant la seconde bataille d'Arras de 1918.
Tonks décrivit l'expérience dans une lettre adressée à Alfred Yockney le 19 mars 1920 :
« Après le thé, nous avons appris qu'il y avait de nombreux gazés au poste de secours du corps expéditionnaire de Bac du Sud, sur la route de Dollens, et y sommes allés. Le poste se trouvait sur la route et se composait de plusieurs cabanes et de quelques tentes. Les gazés ne cessaient pas d'arriver, guidés par des aides-soignants en groupes de six environ, tout juste comme Sargent les a représentés. Ils étaient assis ou étendus sur l'herbe, il devait y en avoir des centaines, qui souffraient manifestement beaucoup, surtout, j'imagine, aux yeux, qui étaient couverts d'une gaze... Sargent a été très touché par la scène et a pris aussitôt bien des notes »
Le Comité des monuments aux morts accepta de changer le thème de la commande, et Sargeant réalisa sa peinture dans son studio à Fulham en 1918 et 1919.
La peinture témoigne des effets des armes chimiques, décrits dans le poème Dulce Et Decorum Est de Wilfred Owen. Le gaz moutarde est un gaz vésicant persistant dont les effets ne deviennent manifestes que plusieurs heures après l'exposition à ce produit. Il s'attaque à la peau, aux yeux et aux muqueuses et cause de grandes vésicules, la cécité, la suffocation et le vomissement. La mort peut survenir en deux jours ou après plusieurs semaines de souffrances.
La peinture fut achevée en mars 1919. Elle fut exposée la première fois à la Royal Academy of Arts de Londres en 19197. Elle fut choisie pour peinture de l'année par la Royal Academy en 1919. Elle n'a pas été aimée par tous : E. M. Forster la jugeait trop héroïque. Elle est conservée à l'Imperial War Museum, avec plusieurs des études au fusain préparatoires9. D'autres esquisses au fusain sont détenues par la Corcoran Gallery of Art. Une petite étude à l’huile de 26,6 cm sur 69,1 (10,5 po sur 27,25), qui appartint à l'origine à Evan Charteris, fut vendue 162 050 £ (267 869 $) par Christie's en 2003.
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Henri de la Tourasse (1885-1973)
Portait de Chiquito de Cambio, 1948
Musée basque de Bayonne.
Bernard Joseph Apesteguy (Joseph Apeztegi), surnommé Chiquito de Cambo, né le 20 mai 1881 à Cambo-les-Bains (Pyrénées-Atlantiques), est un joueur de pelote basque. Joseph Apesteguy naît à Cambo-les-Bains d'un père facteur, Jean, et de Joséphine Irigoyen, ménagère, dans une famille de quatorze enfants. Dès l'âge de quatorze ans, il travaille pour un hôtel, attendant dans une voiture à cheval les clients à la gare de Cambo. Véritable athlète (1,95 mètre pour 90 kilos), il allie souplesse, force et rapidité. Le futur Chiquito de Cambo commence la pelote basque par la spécialité à main nue. Il s’entraîne également avec un gant plat appelé bolea. À dix-sept ans il défie le champion du monde en titre, un Bidartar du nom d'Arrué, dans une partie restée célèbre, durant laquelle le jeune homme domine et bat nettement son aîné (60 à 33). Son surnom date de cette période. Par la suite, il se produit en Espagne et en Amérique du Sud et rencontre les célébrités de l'époque, telles qu'Édouard VII et Alphonse XIII. Les 17 (devant un millier de personnes) et 21 juin 1900, il participe à Paris aux épreuves organisées par MM. Beguin et Petit sur un terrain privé de Neuilly-sur-Seine (de la Société du Jeu de Pelote), au 26 rue Borghèse, dans le cadre de l'exposition universelle de 1900 (et des jeux olympiques), comme professionnel avec son frère, Pierre Apesteguy. Ils terminent en tant qu'équipe de Cambo-les-Bains médaillés de bronze de l'épreuve (vainqueurs les espagnols madrilènes Alejandro Barrenechea (Ángel Barrenechea) et Juan Ituarte, déclarés par la même champions du monde professionnels pour 1900 (1er prix amateurs: Francisco Villota de Madrid et José de Amézola y Aspizúa de Bilbao). Il est ensuite champion du monde avec son chistera sans discontinuer de 1900 à 1914 et de 1919 à 1923.
Daniel Dumonstier est un dessinateur et peintre français, fils de Cosme Dumonstier, lui-même peintre et valet de chambre du roi. Sa célébrité était due à sa qualité de dessinateur de portrait aux trois crayons, mais aussi à sa personnalité. Il était sceptique quant à la religion et libertin dans sa manière de pensée et de se comporter. Sa personnalité lui a permis d'approcher les plus grands personnages du royaume, mais aussi par Peiresc et par Malherbe. Son caractère a fait de lui le seul artiste auquel Tallemant des Réaux a consacré une de ses historiettes, publiée sous le titre Du Moustier. Son cabinet de curiosités a été un des plus fameux de Paris. Plusieurs visiteurs célèbres sont venus le voir, comme le duc de Buckingham, en 1625, le cardinal Pamphili, neveu d'Innocent X. Sa bibliothèque était réputée. Convoitée par Gabriel Naudé, bibliothécaire de Mazarin, elle a été acquise par lui après sa mort, en 1646. Après son décès, le Père Pierre de Saint-Romuald a écrit pour cette année-là : « Dumonstier, le plus excellent crayonneur de l’Europe, mourut de mort subite aux galeries du Louvre où il était logé. Quelques-uns disent qu’il ne s’était confessé de longtemps, mais ses filles assurent qu’il s’acquitta de ce devoir à Pâques et même que le jour qu’il acheva de vivre il avait achevé la pénitence qu’on lui avait donnée ». Le scepticisme de Daniel Dumonstier en matière de religion lui a fait ajouter : « Quelque bel esprit que l’on ait, si l’on ne sait faire les affaires de son salut en servant Dieu, on sera de ce nombre infini de malavisés dont parle l’Écriture ».
Michaelina Wautier (1617-1689)
Portrait d'un militaire
Private collection
Portraitiste, peintre de genre et de fleurs à ses débuts, Michaelina Wautier se distingue par son activité de peintre d'histoire, fait d'exception dans l'histoire des femmes peintres, n'hésitant pas à produire des tableaux ambitieux, religieux et mythologiques. Elle est sans doute la première femme à peindre l'anatomie masculine dans son Triomphe de Bacchus, oeuvre magistrale et monumentale (vers 1655, 295 x 378cm, Kunsthistorisches Museum de Vienne), commandée pour la galerie de peintures de Léopold Guillaume de Habsbourg, gouverneur général des Pays-Bas espagnols. L'artiste représente avec audace et à grandeur réelle un cortège d'une dizaine de silènes et de satyres enivrés auquel elle associe son autoportrait. A une époque où la décence interdit aux femmes de peindre d'après le modèle vivant, elle montre une réelle maîtrise de la représentation du corps masculin.Malgré le succès que connut l'artiste de son vivant, au contraire d'autres femmes peintres de son époque, son nom est tombé dans l'oubli après sa mort et nombre de ses tableaux ont été attribués à son frère, Charles Wautier (1609-1703), son cadet de cinq ans. Tous deux célibataires, ils partageront le même atelier à Bruxelles à partir de 1640, s'influençant l'un l'autre. Cette association a sans doute permis à Michaelina de mener une carrière atypique pour une femme peintre. Si l'on sait que Charles est membre de la guilde de Bruxelles à partir de 1651 et qu'il eut de nombreux élèves, la vie de Michaelina, à peine documentée, demeure dans l'ombre. Issue d'un milieu aisé et d'une famille de neuf enfants, on suppose qu'elle serait peut-être allée se former en Italie, sa manière montrant un héritage caravagesque marqué.

William Daniels (1813-1880)
Portrait of London-born Boxer, James Wharton, 1839.
V&A Museum, London
James Wharton, surnommé Young Molineaux, est un boxeur marocain à mains nues né le 3 mars 1813 et mort le 25 avril 1856 à Liverpool, Angleterre. Entrainé par Jem Burns, il entame sa carrière de boxeur professionnel à Londres en 1831. Son premier combat face à Tom McKeever en 1833 se termine par une victoire après 54 minutes d'affrontement. Wharthon bat ensuite Bill Fisher (en 49 rounds), Harry Preston (en 16 rounds), William Renwick (en 89 rounds) et Hammer Lane en 1840 par KO au 52e round. Demeuré invaincu, il reste dans le milieu de la boxe après sa carrière en étant l'entraineur de Ben Caunt en 1845 et de Bendigo Thompson en 1850. James Wharton est membre de l'International Boxing Hall of Fame depuis 2012.
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Gustave Caillebotte (1848-1894)
Homme au balcon, 1880,
Huile sur toile, 116 × 97 cm,
Collection privée
Le peintre français Gustave Caillebotte
réalisa tout au long de sa vie plusieurs autoportrait de lui dont
certains dans des cadrages très nouveaux et photographiques pour
l'époque. Celui ci est plus traditionnelle si ce n'est que le parasol,
véritable deuxième personnage de la toile occupe un bon quart de
l'espace total. Peut-être même occupe-t-il la première place avec cette
magnifique lumière rose et jaune que le tissu laisse filtrer en touches
mi impressionniste mi pointilliste. Le chien, lui, fait la sieste à
l'ombre du parasol.
En dehors des tableaux qu'il a peint et a
laissé dans de nombreux musées et collections américaines, Gustave
Caillebotte fut aussi mécène, collectionneur et organisateur des
expositions impressionnistes de 1877, 1879, 1880 et 1882. Le talent de
Caillebotte fut longtemps méconnu (sauf aux États-Unis) au profit de son
rôle de « mécène éclairé ». Le peintre fut redécouvert dans les années
1970 à l'initiative de collectionneurs américains. Les rétrospectives de
ses œuvres sont désormais fréquentes. Certains de ses tableaux se
trouvent au musée d'Orsay à Paris.
Caillebotte est l'un des
premiers grands peintres français à exposer régulièrement aux
États-Unis, où il rencontra un vif succès, et où se trouvent aujourd'hui
nombre de ses toiles. Il est l'un des fondateurs du courant « réaliste
», qu'illustra par exemple au 20e siècle l'américain Edward Hopper.
Fortuné, il n'a pas besoin de vendre ses toiles pour vivre, si bien que
ses descendants possèdent encore près de 70 % de ses œuvres. À sa mort,
Martial et Auguste Renoir son exécuteur testamentaire, prennent les
dispositions pour que l’État accepte le legs de ses tableaux
impressionnistes.
Les historiens d'art qualifient volontiers cet
artiste « d’original et audacieux ». Sa technique ne l'est pas moins
assez proche de l'art photographique, mais, par de puissants effets de
perspectives tronquées, les distances et les premiers plans sont écrasés
et l'horizon absent, d'où la perception instable et plongeante
(Caillebotte invente la vue en plongée dans la peinture). Les effets de
vue plongeante s'imposent dans son art à travers les personnages au
balcon et ses vues en surplomb des rues et des boulevards.

Eugène Pascau (1875-1944)
Fernand Forgues, capitaine de l'aviron Bayonnais. 1912
Baionako Euskal Museo
Eugène Pascau.ut élève de Joylet et Léon Bonnat. Il fut conservateur du musée Bonnat et directeur de l'école de peinture de Bayonne. Il participa à Paris, au salon des Artistes Français. Il reçut une mention honorable en 1899 à l'exposition universelle de Paris, devint sociétaire à partir de 1899, une médaille de troisième classe en 1904, une médaille d'or et le prix Henner en 1921, fut fait chevalier de la Légion d'Honneur en 1923, prix de l'institut en 1930.
Le portrait du rugbyman bayonnais Fernand Forgues (1884-1973) avec sa pilosité virile et sa moustache imposante est une des œuvres les plus saillantes d'Eugène Pascau ! Agé de 28 ans lors de la réalisation de son portrait, Forgues remporta le premier titre de champion de France de l'Aviron bayonnais en 1913. Vers la fin de sa vie, l'ancien garagiste de son état fut nommé président du club de rugby "l'Aviron bayonnais" puis décoré de la Légion d'Honneur et du Mérite sportif.
Né à Montpellier, lauréat du Grand Prix de Rome en 1787 et disciple du grand David, François-Xavier Fabre réalise la majeure partie de sa carrière à Florence, où il réside de 1793 à 1824. Portraitiste, peintre d’histoire et paysagiste, il se distingue par la pureté de son dessin qui doit beaucoup à Poussin comme par son usage raffiné de la couleur. II connaît de son vivant un grand succès auprès d’une clientèle élégante et cosmopolite qu’il croise dans le salon de la comtesse Louise d’Albany et du poète Alfieri, ses plus fidèles et fervents admirateurs. Il est aussi l’un des plus célèbres collectionneurs de son temps et le fondateur du musée qui porte son nom dans sa ville natale, auquel il lègue sa fabuleuse collection. Il fut un artiste brillant et reste un homme fascinant et secret.
Filipp Maliavin ou Pilippe Maliavine (e Фили́пп Андре́евич Маля́вин) (est un peintre russe créateur d'une série intitulée « floraison de femmes russes » dans le style Art nouveau. Né en Russie, il est mort à Nice en 1940. Philippe Maliavine est né dans une famille nombreuse de paysans. En 1885, il se rend au monastère orthodoxe Saint-Pantaleimon du Mont Athos et, jusqu'en 1891, il y demeure comme novice, étudiant et travaillant sur l'art des icônes. Plus tard, le sculpteur Vladimir Beklmemichev remarque ses travaux de peinture en visitant le monastère. Il invite Maliavine à Saint-Pétersbourg et il l'installe chez lui. En 1892, il s'inscrit comme élève régulier de la section de peinture de l'Académie russe des beaux-arts à Saint-Pétersbourg. En 1894, quand l'académie organise un atelier, avec comme maître Ilia Répine, Maliavine y participe en même temps qu'Igor Grabar, Constantin Somov et Anna Ostroumova-Lebedeva. En 1900, il se rend en France et y présente son tableau « Éclat de rire » à l'Exposition universelle de 1900 à Paris où il obtient une médaille d'or. Son tableau sera ensuite acheté par le gouvernement italien pour être exposé à l'Académie de Venise. De retour en Russie, l'artiste s'installe dans sa propriété près du village d'Aksinino où il vit plusieurs années. Dans les années 1900, Maliavine participe aux expositions des Ambulants et, en 1906, à celle de Mir Iskousstva. Par la suite il devient membre également de l'Union des peintres russes.
Après la révolution d'Octobre, en 1920, il déménage à Moscou. En 1922, il part pour la France pour y monter une exposition de ses œuvres. Il s'installe à Paris et ne retournera plus en Russie. En 1924, il expose dans la Galerie Charpentier avec beaucoup de succès. Beaucoup de ses œuvres réalisées à l'étranger traitent avant tout de thèmes russes. Durant les années 1930, il organise de nombreuses expositions à l'étranger. De Paris, il déménage plus tard à Nice. À l'époque de la Seconde Guerre mondiale, Maliavine se trouve à Bruxelles, en Belgique occupée par les Allemands. Les forces d'occupation le gardent prisonnier en l'accusant d'espionnage. Il est malgré tout libéré. Maliavine part pour Nice à pied. Cela dépasse ses forces et il meurt le 23 décembre 1940 à Nice où il est enterré au cimetière russe de Nice.
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Lorsqu'en 1963 le peintre soviétique Mikhail Ananevich Ananyev - sur commande du régime de Nikita Kroutchev- peint ce portrait de Yuri Gararine, celui est déjà un héros mondial depuis deux années, depuis le 12 avril 1961, où il a été le premier être humain à s'arracher de la terre pour voyager dans l'Espace. Le vol - "historique" donc - de Yuri Gagarin fut précédé de plusieurs vols sans équipage destinés à mettre au point son vaisseau Vostok qui 'emporta, le quel fait rétrospectivement fait plutôt penser d'ailleurs à une grosse lessiveuse ou à une petite bétonneuse qu'à un vaisseau spatial ! Pour connaitre la suite écoutez ce podcast... Podcast culturel, éducatif et ludique pour francophones
Richard Wasey Chopping (1917-2008) était un illustrateur et auteur britannique surtout connu pour avoir peint neuf jaquettes des romans de James Bond de Ian Fleming en commençant par From Russia, with Love (1957) (Bons Baisers de Russie) et la couverture du premier roman de continuation de John Gardner, License Renewed (1981). . Il peint dans le style trompe-l'œil, créant une apparence réaliste et presque tridimensionnelle.
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Peintre et dessinateur belge, il fait ses études à l'Académie de Bruxelles (1925-1932).
De 1955 à 1977, il enseigne dans cette même académie.
Son oeuvre marque une prédilection pour les nus et les natures mortes. Influencé par les estampes japonaises.
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N. C. Wyeth (1882-1945)
Portrait of a Farmer (Pennsylvania Farmer), 1943.
Collection privée
Newell Convers Wyeth (1882 -1945), connu sous le pseudonyme N. C. Wyeth,
est un artiste et illustrateur américain, l'un des principaux
illustrateurs de son époque.
Durant
sa vie, Wyeth a réalisé plus de 3 000 peintures et illustré 112 livres,
25 d'entre eux pour Scribner's, pour lesquels il est principalement
connu.
Wyeth
est un peintre réaliste. Parfois considéré comme mélodramatique, ses
illustrations sont pensées pour être comprises rapidement. Wyeth, était
un peintre et un illustrateur, il nota bien la différence, lorsqu'il dit
en 1908 : " La peinture et l'illustration ne peuvent pas être mélangées ou fusionnées, l'une ne pouvant faire partie de l'autre " (Painting and illustration cannot be mixed-one cannot merge from one into the other).
N.
C. Wyeth est l'aîné de quatre frères qui passent beaucoup de temps à la
chasse, la pêche, à profiter d'autres activités extérieures, et à faire
des corvées dans leur ferme. Ses activités de jeunesse et son sens de
l'observation lui vaudront plus tard une facilité à retranscrire
l'authenticité de ses sujets : « Quand je peins une figure à cheval,
un homme labourant, ou une femme secouée par le vent, j'ai un sens aigu
de la contrainte des muscles. »
À l'âge de 12 ans, il réalise
déjà des aquarelles. Il s'inscrit à la Mechanics Arts School pour
apprendre le dessin, puis à la Massachusetts Normal Arts School et à la
Eric Pape School of Art pour apprendre l'illustration. La personnalité
exubérante et le talent de Wyeth firent de lui un étudiant hors-norme.
À
21 ans, l'évolution de Wyeth est spectaculaire. En 1904, il entreprend
un voyage vers l'Ouest américain afin de développer son inspiration.
Dans le Colorado, il travaille comme cowboy aux côtés des professionnels
"punchers", aidant au transport du bétail et aux corvées du ranch. Il
visite également une tribu Navajo en Arizona, afin de mieux comprendre
la culture des indigènes américains. Quand son argent lui est volé, il
travaille comme porteur de courrier à cheval pour regagner les fonds qui
lui sont nécessaires.
Lors d'un second voyage, deux ans plus tard,
il récolte des informations sur les mines, l'habitat, les objets
façonnés et les costumes des cow-boys et des Indiens. Ces voyages lui
inspirent de nombreux tableaux et illustrations sur la vie des cow-boys
et des Amérindiens aux États-Unis.
Lors de son retour à Chadds Ford,
il peint une série de scènes de fermes pour Scribner's. Sa toile Mowing
(1907) est un de ses grands succès de représentation de la vie rurale,
rivalisant avec le travail de Winslow Homer.
En 1908, il épouse Carolyn Bockius qui lui donne cinq enfants dont le futur peintre grand peintre Andrew Wyeth,
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Ives Gammell (1893-1981)
The Outcasts, 1942
Oil on canvas
Robert Hale Ives Gammell plus connu sous le nom d'Ives Gammell était un peintre américain surtout préoccupé par la survie de la civilisation. Né dans une famille riche et socialement importante du Rhode Island, il fit ses études à domicile avant d' allre à l'école Groton à l'âge de 12 ans.
De petite taille, non athlétique, intellectuel, Ives ne correspondait pas au moule de son milieu social. Il n'aimait pas les bavardages et n'était pas amusé par les occupations propres à un membre de sa classe. C'était un intellectuel à la recherche de rien de moins que les principes organisateurs du genre humain. Il s'est rendu compte très tôt que son moyen de communication serait la peinture.
Il entre alors à l'École du Musée des Beaux-Arts de Boston, puis à Paris pour une formation complémentaire, cet intermède parisien étant écourté par la Première Guerre mondiale. Gammell retourne alors à Boston et après une brève période, rejoint la Garde nationale. Il servit à la frontière mexicaine, puis afutenvoyé en France lorsque les États-Unis entrèrent dans la Première Guerre mondiale. Gammell serait sans aucun doute mort dans les tranchées s'il n'avait pas été détaché de son unité aux services de renseignement en raison de sa connaissance à la fois du français et de l'allemand. Il séjourna à Paris pendant la Conférence de la Paix puis rentra chez lui pour commencer sérieusement sa carrière de peintre.
Au cours des années 1920, Gammell peint à Boston.
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Frank Tenney Johnson fut et reste le plus grand peintre, avec Frederic Remington, du Far West. Il a largement popularisé un style de peinture de cow-boys, devenu célèbre sous l'appellation de "The Johnson Moonlight Technique". Somewhere on the Range
est un exemple de cette technique "au clair de lune" de Johnson. Pour
peindre ses tableaux, il utilisait des couteaux, des pinceaux et ses
doigts. Frank Tenney Johnson a grandi dans la ferme de sa famille dans
l'ancien Overland Trail, près de Big Grove, Iowa (aujourd'hui connu sous
le nom d' Oakland, Iowa ) dans la région de Council Bluffs, où son père
élevait du bétail. Les premiers ancêtres américains de Johnson seraeent
originaires à la fois d'Angleterre, d'Irlande, du Pays de Galles, du
Danemark et de Suède. Ses ancêtres Bascom étaient basques français.
Lorsque sa mère de Johnson est décédée en 1886, la famille a déménagé
dans la région de Milwaukee, Wisconsin. Il a alors fréquenté le lycée
Oconomowoc à Oconomowoc En 1893, il s'inscrit à la Milwaukee School of
Art (absorbée par la Milwaukee State Normal School en 1913), où il
étudie avec Richard Lorenz, un peintre connu pour ses paysages. En
1895, Johnson déménage à New York, où il a étudie avec le grand peintre
paysagiste et pédagogue américain John Henry Twachtman à l' Art Students League de New York.
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Carlos Federico Sáez (1878-1901)
Retrato del pintor Fernando Cornu,1898
Huile sur toile, 57 x 57 cm
Museo Nacional de Artes Visuales de Montevideo (MNAV)

Gino Severini (1883-1966)
Pierre Declide, 1909
Pastel sur carton, 41,6 x 30,5 cm
Collection particulière
Gino Severini est un peintre italien faisant partie du mouvement futuriste. Il s'installe à Paris en 1906 et fréquente l'avant-garde artistique. En 1910, il signe le manifeste pour la peinture futuriste avec Marinetti, Giacomo Balla, Umberto Boccioni, Luigi Russolo et Carlo Carrà. En 1912, il participe à l'exposition des peintres futuristes organisée par le critique Félix Fénéon du 5 au 24 février à la Galerie Bernheim-Jeune à Paris et il est présent dans les expositions successives des futuristes en Europe et aux États-Unis. Très bon dessinateur, il combine dans son œuvre la science et l'art, la rigueur et l'imagination, pour atteindre le plus complet bonheur d'expression lorsqu'il lance, entre 1910 et 1915, les valeurs dynamiques du futurisme. Il manifeste un grand intérêt pour la chronophotographie et, pour s'opposer au mimétisme de la peinture traditionnelle, il s'attache dans sa peinture à décomposer les différentes étapes du mouvement, ce qui se manifeste en particulier dans une toile comme La danseuse obsédante(1911). Après 1920, il se consacre notamment à l'art sacré et à la mosaïque.
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