Michel Angelo di Lodovico Buonarotti Simoni dit Michel Ange (1475-1564)
Crucifix de Santo Spirito, 1492
Sculpture en bois polychrome et étoupe durcie, 142cm x 35cm
Basilique Santo Spirito, Firenze
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Collection virtuelle sur le thème du portrait masculin en peinture, dessin, sculpture et photographie. Chaque portrait est analysé et commenté en français et, quelquefois, détaillé dans un podcast. Biographie de peintres, sculpteurs, photographes et artistes. Portraits historiques, autoportraits, Nus académiques, portraits officiels, Histoire de la mode, Histoire du costume, Histoire de l'art.
Michel Angelo di Lodovico Buonarotti Simoni dit Michel Ange (1475-1564)
Crucifix de Santo Spirito, 1492
Sculpture en bois polychrome et étoupe durcie, 142cm x 35cm
Basilique Santo Spirito, Firenze
Michel Angelo di Lodovico Buonarotti Simoni dit Michel Ange (1475-1564)
Cristo Portacroce (1ere version)
Sculpture en marbre blanc, 1515
Monastère de San Vincenzo Martire, Bassano Romano

Michelangelo di Lodovico Buonarroti Simon dit Michel- Ange (1475-1564)
Tête d'homme barbu en train de hurler
Sanguine sur papier
Ashmolean Museum, University of Oxford
" La perfection du dessin (clef de l’expression picturale) vous est si familière que vous voyez dans la représentation du corps humain la fin de l’art, c’est-à-dire dans ce qu’il a de particulièrement inaccessible », écrivait le dramaturge Pierre l’Arétin au sujet du « divin » Michel-Ange.
Selon Carmen Bambach, conservatrice des dessins et estampes au Metropolitan Museum of Art :
« Michel-Ange était un puissant dessinateur. Quand il dessinait, c’était avec son œil et sa compréhension de la sculpture. On retrouve parfois chez lui une certaine brutalité parce qu’il voulait repousser certaines idées »
Michelangelo di Lodovico Buonarroti Simon dit Michel-Ange (1475-1564)
Nu masculin, vu de face, dans une attitude d’effort
Plume et encre brune,0,375 x 0,2197 m
Musée du Louvre, Paris
Ce dessin ne peut être rattaché à aucun projet connu de Michel-Ange.
En revanche, son style et sa technique sont caractéristiques des années
1505-1506. Par le jeu savant des hachures à la plume, il modèle ce nu
dans la lumière et lui confère une monumentale plasticité. Les points forts de la collection du Louvre, accessible sur la base Joconde et sur le site de l’agence photographique de la RMN, est dominée par les études de figures où croquis, reprises et repentirs s’entremêlent. S’y distinguent les dessins de jeunesse à la plume (Ascension de saint Jean l’Evangéliste, Copie d’après Giotto, Esquisse pour le David de bronze...), les études pour une Bataille de Cascina restée au stade du carton, les dessins pour la chapelle funéraire des Médicis dans la Sacrestia Nuova de l’église San Lorenzo de Florence, un ensemble de délicates sanguines (plusieurs Vierge à l’Enfant, Léda et le cygne...) et une émouvante série des dessins de la vieillesse (Le Christ en croix entre la Vierge et saint Jean).