google.com, pub-0288379932320714, DIRECT, f08c47fec0942fa0 google.com, pub-0288379932320714, DIRECT, f08c47fec0942fa0 PORTRAITS MASCULINS

mercredi 3 décembre 2025

James Chapin (1887-1975)
 - Nine Workmen

 

James Chapin (1887-1975)
 Nine Workmen
1942


James Chapin (1887-1975)

Nine Workmen
1942
Delaware Art Museum 


James Ormsbee Chapin, et un peintre américain et un illustrateur. Il a étudié à Cooper Union, l'Art students League de New York, et à l'étranger à l'Académie Royale d'Anvers, en Belgique. Au début de sa carrière, il a gagné leTemple Gold Medal de la Pennsylvania Academy pour ses portraits de la famille Marvin.
Il a réalisé de nombreux portraits de personnalités reconnues, au moins cinq de ses portraits ont été commandées par TIME en tant que couverture. Ses œuvres ont été acquises par de nombreux collectionneurs privés et pour les collections permanentes de nombreuses institutions. Il a eu un impact significatif sur les débuts de l'histoire des  régionalistes Thomas Hart Benton, John Steuart Curry, et de Grant Wood avec ses séries de portraits des années 1920 de la famille Marvin.
En grande partie en raison de son opposition à la politique étrangère américaine en Asie du Sud-Est, il a déménagé au Canada en 1969, et est décédé à Toronto en 1975.
Le James Ormsbee Chapin Papers, qui contient la correspondance, des croquis, des articles, des reproductions et des épreuves, ont été donnés au Delaware Art Museum en 1994.


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vendredi 24 octobre 2025

Gabriel Morcillo Raya (1887 -1973 - Dios de la Fruta

 

GGabriel Morcillo Raya (1887 -1973) Dios de la Fruta (Le dieu des fruits)  Collecion Banco de España


Gabriel Morcillo Raya (1887 -1973)
Dios de la Fruta
(Le dieu des fruits) 
Collecion Banco de España


Gabriel Morcillo Raya (1887 -1973), est un peintre espagnol. lIlcommença sa formation artistique en famille, dans l'atelier de broderie de sa tante Paquita Raya, puis à l'École des Beaux-Arts de Grenade, avec Miguel Vico Hernández et José de Larrocha González comme professeurs. En 1907, il s'installa temporairement à Madrid pour poursuivre ses études auprès de Cecilio Plá, mais des raisons financières le forcèrent à retourner à Grenade. En 1910, il reçut une bourse du Conseil provincial de Grenade qui lui permit de poursuivre sa formation interrompue à Madrid jusqu'en 1914.
De retour à Grenade, il entra comme professeur à l'Académie royale des Beaux-Arts de San Fernando, à l'Académie royale des Beaux-Arts de Grenade et à l'Académie royale des Beaux-Arts de Malaga. En 1918, il obtint une bourse pour l'Académie de peinture de Rome, mais il y renonça, inaugurant une période d'isolement atypique pour les autres peintres de sa promotion. [citation nécessaire]
En 1927, il fut admis, par concours, à un poste de professeur de peinture décorative et de figure naturelle à l'École des Arts et Métiers de Grenade, poste qu'il exerçait déjà comme professeur intérimaire depuis 1922. 
Son œuvre se compose principalement de paysages et de portraits où l'orientalisme et la sensualité jouent un rôle important. Il remporta un vif succès lors d'expositions à New York, Buenos Aires ou Venise.[
Certaines de ses toiles sont exposées au Musée des Beaux-Arts de Grenade, comme celle intitulée « El enano de Puerto Real » (1916).

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vendredi 10 octobre 2025

Ravi Verma (1848-1906) - Portrait du Maharaja Serfoji

Ravi Verma (1848-1906) Portrait du Maharaja Serfoji Musée Napier



Ravi Verma (1848-1906)
Portrait du Maharaja Serfoji
Musée Napier

Ravi Varmâ est un peintre indien qui a obtenu une certaine notoriété en particulier en illustrant des scènes des épopées du Mahabharata et du Ramayana.
Ravi Varmâ naît dans le palais royal de Kilimanoor, à une quarantaine de kilomètres de Thiruvananthapuram (Trivandrum), la capitale du Kerala. Ravi Varmâ fait preuve d'un certain talent dès son plus jeune âge. À 14 ans, il est remarqué par le mahârâja Ayilyam Thirunal de Travancore et il reçoit l'enseignement du peintre du palais, Râma Svâmî Nâidû, puis celui du peintre britannique Theodor Jenson, venu à Travancore en 1868 à l'invitation du mahârâja, qui lui enseigne la peinture à l'huile. Ravi Varmâ est fasciné par la puissance et l'expression de la peinture occidentale. Ravi Varmâ connaît une certaine notoriété en 1873, année où il remporte le premier prix lors d'une exposition à Madras et où ses œuvres sont présentées à Vienne. L'année suivante, il remporte à nouveau la médaille d'or de l'exposition de Madras. En 188, il gagne le grand prix, la médaille d'or Gâekwâr dans une exposition à Poona, puis son succès dépasse les frontières de l'Inde et en 1892, il expose à Chicago.Il est alors invité par les râja de Mysore et de Baroda pour faire leur portrait, et c'est dans cette dernière principauté que le régent Madhav Râo lui souffle l'idée d'utiliser l'imprimerie pour diffuser son œuvre et toucher les plus pauvres. Il installe alors un atelier de chromolithographie à Bombay.
Il voyage dans toute l'Inde à la recherche de sujets pour ses peintures. Il représente souvent les déesses hindoues sous les traits de femmes de l'Inde du Sud, qui correspondent à son idéal de beauté. À l'époque où il réside à Bombay, il peint les femmes du Maharashtra sous forme de beautés en sari.
Mais il se fait connaître surtout pour ses peintures illustrant différents épisodes du Mahâbhârata, tels que l'histoire de Dushyanta et Shâkuntalâ ou de Nala et Damayanti. Ces peintures touchent un large public, au point que les personnages mythologiques tels que Ravi Varmâ les dépeint envahissent l'imaginaire indien. Pendant le dernier quart du xixe siècle, les reproductions de ses œuvres inondent le pays : on les retrouve accrochées aux murs des moindres demeures villageoises et parfois même vénérées au même titre que les mûrti traditionnelles représentant les divinités. Aussi, au début du xxe siècle, les artistes de la « renaissance du Bengale », en particulier Abanindranath Tagore et Nandalal Bose, critiquent-ils sévèrement le style « occidentalisant » de Ravi Varmâ, qu'ils jugent vulgaire et sentimental, dépourvu de valeur et de signification.



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vendredi 3 octobre 2025

LES TABLEAUX QUI PARLENT N° 159 - Tom of Finland : un certain art de l'emphase

 

TOM OF FINLAND (1920-1991) 
Portrait of Eric, 1985 
Tom of Finland Foundation, Los Angeles,

Tom of Finland, ou TOF pour les intimes, de son vrai nom Touko Valio Laaksonen, est un dessinateur et peintre finlandais, qui a, comme aime à l’écrire Wikepedia, je cite « durablement influencé la culture gay par ses représentations fantasmatiques et fétichistes d'hommes » .
C’est en effet le moins que l’on puisse dire ! devant ses braguettes gonflées comme des chambres air de 5 tonnes  et ses musculatures  exacerbés, à faire pâlir les dieux de l’Olympe ou plutot du Whallala d’ailleurs !  
Ce  style qu’il se découvre, sur le front en pleine seconde guerre mondiale et qu’il qualifie « de style dépravé »  qu’il n’ose alros montrer a personne va pourtant  ouvrir grande la porte  du genre homo- érotique au Robert Mapplethorpe et autres Bruce Weber,  qui lui succèderont dans l’apologie de l’hypervirilité 
De quoi s ‘agit il ? Comme on peut le voir,  de représentations de  "superhommes", tout de cuir vêtu, avec des organes génitaux la plupart du temps surdimensionnés et proéminents, et des crânes tout petits et casquettés à la mode de Munich,  saisis dans des positions explicites.   

samedi 6 septembre 2025

LES TABLEAUX QUI PARLENT N° 155 - Réattu aux nus


 

Jacques Reattu (1760-1833)  
Etude de nu masculin 
Musée Réattu, Arles, 


Qui était Jacques Réattu, l’homme qui peignait des hommes nus et auquel tout un Musée est consacré dans la ville d’Arles ? Oui qui ?  Un drôle de zig  ? Un sacré opportuniste en tout cas.… 
Ponctuation sonore 
Le personnages présenté  (Argos) sur ce dessin préparatoire  est  Argos « Panoptès » (c'est-à-dire " celui qui voit tout ") car il avait cent yeux, répartis sur toute la tête, ou même sur tout le corps selon certains auteurs. Il y en aurait eu cinquante qui dormaient en permanence et cinquante qui veillaient en permanence, de sorte qu'il était impossible de tromper sa vigilance. 
Ponctuation sonore 
Une sorte de super capera de surveillance olympienne. Ne pas confondre avec Argos tout court qui désigne le chien d’Ulysse. Rien que de très banal dans la panoplie des dieux, dont les  querelles perpétuelles et les histoires compliquées tentent ainsi toujours d’expliquer de façon onirique aux humains  les prodiges de de la nature qu’ils se font un plaisir et un devoir d’incarner pour mieux faire comprendre comment  marche l’amour et toutes ces choses là. 
Ponctuation sonore 
Cette étude se situe au moment où Zeus ou Jupiter (chez les romains)  ait envoyé Hermès jouer de la flûte de pan pour charmer et endormir Argos aux fins de le tuer en lui tranchant la tête, pour tromper sa vigilance et délivrer ainsi Io qu’il gardait à la demande d’Hera. 
Bref ..une histoire de babysitting qui a mal tourné en somme ! 

Pour connaitre la suite écoutez le podcast

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https://www.youtube.com/@lestableauxquiparlent

 

mercredi 27 août 2025

John Singer Sargent (1856-1925) ) Portrait of William George Simmonds.

 


John Singer Sargent (1856-1925), Portrait of William George Simmonds., 1911.  Private collection. 

 

John Singer Sargent (1856-1925),
Portrait of William George Simmonds., 1911. 
Private collection.

 

Au cours de sa carrière,  John Singer Sargent peignit environ 900 toiles et plus de 2000 aquarelles, ainsi que d'innombrables croquis et dessins. Il fut actif en France et en Angleterre et peignit des compositions à personnages, compositions religieuses, scènes de genre, figures, portraits, intérieurs, paysages, marines, des compositions murales, à la gouache, à l'aquarelle. Ce fut aussi un dessinateur. Il est proche du courant de l'impressionnisme américain.
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samedi 23 août 2025

LES TABLEAUX QUI PARLENT N° 154 - L"'homme de Vitruve



 Leonardo da Vinci (1452-1519
El uomo vitruviano 
L’Homme vitruvien 1490
Gallerie dell'Accademia, Venezia

 

Si le  dessin de Léonard de Vinci, » l'homme de Vitruve », est si célèbre, ce n’est pas parce qu’il y a deux hommes imbriqués dont on se demande bien c e que celui qui est derrière - dont on ne voit ni la tête ni le corps - fait à celui qui est devant l’un  (non je plaisante ! ).
 Ce dessin est surtout célèbre parce qu’ il illustre la volonté de définir un homme idéal.  Cela signifie-t il qu’il faut deux hommes pour faire un homme Idéal ?  Ah petit coquinou va ! Je vois qu’on est d’humeur badine avec les chef d’oeuvre aujourd’hui…. et bien non  !    La position des bras et des jambes de l'homme dans deux positions différentes et néanmoins superposées symbolise simplement  la dualité de l'existence humaine, prise entre le matériel et le spirituel et soulève un certain nombre de questions sur la place de l’humain dans l'univers et sa compréhension de lui même.
Masi il y a plus… eh oui il a toujours plus chez Leonardo … Les proportions de cet homme qui s'inscrit à la fois dans un cercle et un carré, en respectant le rapport du nombre d'or ( je rappelle1,6180 ect)  constituerait  rien de moins qu’une allégorie géométrique de I’lnter connexion entre l'homme et l'univers entier.
On est bien loin du camarade de jeu qui joue à cache cache derrière de popotin de son copain !  
En réalité, Léonard de Vinci a utilisé cette œuvre pour démontrer que les principes de l'architecture et plus loins de l’architecture des sphères et donc d’ l’univers et  l'anatomie humaine sont interconnectés.. il  suggère ainsi  que l'univers est construit sur des principes communs, à ceux du corps humains. 
 L'idée que l'homme est l’exacte  réduction  d’un  l'univers plus vaste, où chaque élément du corps  reflète des aspects et des modes de fonctionnement de l'univers entier, n’ est pas  concept philosophique nouveau (Pythagore et Platon en sont les pères ) mais c’est la première fois qu’il  trouve écho dans une œuvre d’art. 
Hippocrate dans ces principes de la  médecine avait déjà utilisée aussi l'idée que le corps humain était un reflet de l'univers et l’avait appliquée à  la santé et la maladie. n’hésitant pas à établir des correspondances entre les maladies humaines et les déséquilibres dans l'univers. Une idée qui a été abandonnée depuis.
 Au Moyen Âge, les alchimistes et les philosophes hermétiques étaient  également partisan de cette idée, affirmant que l'homme et l'univers étaient interconnectés et que comprendre l'un aidait à comprendre l'autre.
Sous la Renaissance : des penseurs comme Marsile Ficin et Giordano Bruno ont également développé cette idée en ma poussant si loin qu’ l’und eux y laissa sa vie.     
C’est donc dans cette tradition multi séculaire, que le dessin de Leonard de Vinci puise son inspiration et pourrait on dire, c’est cette tradition de pensée corrélant le fonctionnement de l’homme et l’univers qu’il matérialise    

Pur coannaitre la suite, écoutez le podcast  

mercredi 20 août 2025

Léonard de Vinci (1452-1519) - Tête de vieil homme

Léonard de Vinci (1452-1519) - Tête d'homme
 

Léonard de Vinci (1452-1519)
Tête de vieil homme 


Léonard de Vinci n'a pas été un peintre prolifique (seule une quinzaine de peintures de Leonard de Vinci sont parvenues jusqu'à nous) mais il l'a été comme dessinateur, remplissant ses journaux de petits croquis et de dessins détaillés afin de garder une trace de tout ce qui avait attiré son attention.
Son premier dessin daté est un paysage, Paysage de la vallée de l'Arno (1473), qui montre la rivière, les montagnes, le château Montelupo et les exploitations agricoles au-delà de celui-ci dans le plus grand détail.
Il existe de nombreuses études de beaux jeunes hommes, souvent associées à Salai, avec le visage rare, très admiré et caractéristique que l'on appelle le « profil grec » . Ces visages sont souvent en contraste avec ceux d'un guerrier. Salai est souvent dépeint dans des costumes et des déguisements. Léonard est connu pour avoir conçu des décors pour des processions traditionnelles. D'autres dessins, souvent minutieux, montrent des études de draperies. Le Musée Léon-Bonnat de Bayonne conserve un dessin de Léonard de Vinci représentant Bernardo di Bandino Baronchelli (l'un des assassins de Julien de Médicis lors de la conjuration des Pazzi), après sa pendaison à l’une des fenêtres du Palazzo del Capitano di Giustizia à Florence...

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jeudi 14 août 2025

Lovis Corinth (1858-1925) - Autoportrait avec squelette


Lovis Corinth (1858-1925) Autoportrait avec squelette  (Selbstporträt mit Skelett) 1896 (66 × 86 cm)  Städtische Galerie im Lenbachhaus, Munich

Lovis Corinth (1858-1925)
Autoportrait avec squelette 
(Selbstporträt mit Skelett) 1896 (66 × 86 cm) 
Städtische Galerie im Lenbachhaus, Munich

 

Franz Heinrich Louis Corinth, dit Lovis Corinthest un artiste peintre, graveur et illustrateur allemand.
On considère généralement son œuvre comme une synthèse réussie entre l'impressionnisme et l'expressionnisme. 
Comme la plupart des productions du courant moderniste, nombre des œuvres de Corinth ont été très critiquées sous le Troisième Reich, en particulier ses œuvres tardives que le gouvernement nazi jugeait « dégénérées » (Entartete Kunst). En 1937, le régime hitlérien confisque dans les musées allemands plus de 21 000 sculptures, peintures, dessins et gravures faisant partie de ce qu'il considère comme de l'« art dégénéré », dont 295 tableaux de Lovis Corinth; la même année, le gouvernement allemand choisit 730 œuvres d'une centaine d'artistes parmi toutes celles qu'il a confisquées, et organise avec celles-ci, à Munich puis dans onze autres villes allemandes, une exposition sur l'« art dégénéré », dans le but de dégoûter le public allemand de cet art qualifié de corrompu par l’esprit juif et bolchévique. À la suite de cela, afin d'obtenir des devises étrangères, le régime nazi vend à l'étranger, surtout en Suisse, plus de 8 000 parmi ces productions d'« art dégénéré », y compris des tableaux de Corinth (dont, par exemple, la grande huile sur toile Ecce Homo (1925) vendue au Kunstmuseum de Bâle en 1939). Beaucoup des oeuvres que les nazis ne considéraient pas comme « exploitables à l’international » ont été détruites.

 

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